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STEREO LIBRE

Le rendez-vous du libertinage musical.
Un thème, des animateurs, chacun sa playlist.

Coucou, c'est nous !

Des thèmes autour d’un artiste, d’un concept, d’un courant musical ou du feu.

STEREO LIBRE est une émission de vieux intellectuels de gauche divertissement, avec des trucs bizarres découvertes, le tout enveloppé d’infos sur les artistes dû à notre capacité de lire wikipedia culture musicale. L’idée de base de cette émission est de ne plus avoir de format… à contrario de toute autre radio, télé et média dépendant des lois du capitalisme abject marché qui s’enferment de plus en plus dans un format… Le concept est donc d’ouvrir nos chakras de se « dé-formater » tout en continuant à diffuser et faire découvrir de la musique qu’elle soit passée ou présente…

STEREO LIBRE propose un mélange de nos playlists imaginées par les animateurs (nous) découvrant mutuellement la playlist des uns des autres parfois avec stupeur, articulées autour d’un thème, d’un artiste, d’un courant musical. En plus, on passe même à la radio.

Equinoxe FM (105FM) Zone Liège Tous les dimanches de 20 à 22h. rediffusion le vendredi à minuit (techniquement, c'est le samedi).


Jérôme, le pilier.

Fondateur de Stéréo Libre, Jérôme, c’est plus de vingt-cinq ans de radio dans les pattes — et ça s’entend. Une voix, une expérience, et surtout une culture musicale vertigineuse, forgée à force d’écoutes attentives, de curiosité jamais rassasiée et d’un amour profond pour la musique sous toutes ses formes. Pour lui, la musique est un langage primaire (la musique vient avant les mots) et un outil de pensée.

Incollable sur les artistes belges, qu’il défend avec passion et précision, Jérôme est aussi à l’aise dans le rock que dans la new wave, le métal que le jazz, les années 80 que les scènes plus bruyantes ou plus brumeuses comme le shoegaze. Il aime les artistes subversifs, ceux qui déplacent les lignes, provoquent, dérangent ou surprennent là où on ne les attend pas. Il pourrait explorer les obscurités du krautrock, le post-punk yougoslave des années 80, le trip-hop japonais, la cold wave française...

Chez lui, les grands écarts sont une spécialité assumée. Passer d’un riff sombre à une élégance désuète, d’une guitare saturée à un crooner improbable comme Tom Waits, ou à la poésie vacharde d’un Pierre Perret, ne relève pas du grand n’importe quoi, mais d’une vision large et décomplexée de la musique.

Jérôme ne collectionne pas les genres, il les relie. Il aime comprendre d’où viennent les artistes, ce qu’ils racontent de leur époque, et pourquoi certains morceaux traversent le temps quand d’autres s’y fracassent. Dans Stéréo Libre, il incarne cette mémoire vivante, exigeante mais jamais élitiste, qui rappelle que la musique est autant une histoire qu’un plaisir immédiat.

Son super-pouvoir : Passer de Django Reinhardt à Nirvana sans sourciller !


Raph, l’éclectique.

Raph a grandi avec les monuments du rock, ceux qui ont façonné l’ADN des années 60 à 80 : icônes glam, refrains appris avant même d’en saisir le sens. Une base solide, presque génétique.

Les années 90 ont ensuite laissé une empreinte durable : distorsion, doutes, voix qui craquent. L’alternatif s’est imposé comme une évidence, là où la rage et la mélancolie peuvent cohabiter sans chercher à séduire.

Mais chez lui, rien n’est jamais resté cloisonné. Les frontières ont toujours été suspectes. Le hip-hop engagé, l’électro de climats, et surtout les musiques du monde occupent une place centrale : des sons venus d’ailleurs, porteurs d’histoires, de luttes, de résistances, qui déplacent le regard autant que l’oreille.

Ce qui guide ses choix, ce sont les voix singulières et les paroles qui comptent. Des chansons habitées, parfois inconfortables, souvent politiques sans slogan, qui parlent d’identité, d’injustice, d’exil, de mémoire ou de révolte sourde.

Façonné par les années 90 mais jamais prisonnier de la nostalgie, Raph aime les guitares quand elles transpirent, les MCs quand ils mordent, les poètes quand ils griffent, et les morceaux capables de faire changer de continent — ou de point de vue — en quelques minutes.

Ses choix sont subjectifs, assumés, engagés, pensés comme des trajectoires à parcourir. À l’auditeur de voir où elles mènent.


Adri, l’énergie live.

Dernier arrivé dans l’équipe de Stéréo Libre, Adri n’a pas mis longtemps à trouver sa place. Passionné de rock au sens large, nourri au grunge, au hard rock et parfois aux débordements métalliques, il incarne l’énergie du live et de la scène.

Grand fan des Red Hot Chili Peppers, Adri aime les guitares qui claquent, les rythmes qui transpirent et les groupes qui se vivent autant sur scène qu’en studio. Infatigable de concerts, il connaît les salles, les recoins, les programmations, et a toujours un plan pour aller voir un groupe avant qu’il ne devienne trop gros… ou qu’il se sépare.

Mais Adri, ce n’est pas qu’une affaire de décibels. Fier de ses racines, il aime partager la musique de son pays, l’Italie, et faire découvrir des artistes, des scènes et des sonorités qui sortent des radars habituels. Une ouverture qui apporte une couleur singulière à l’émission et élargit encore le terrain de jeu.

Toujours en mouvement, toujours à l’affût, Adri est aussi un précieux dénicheur d’invités. Il repère, contacte, propose, crée des ponts entre la radio et la scène. Dans Stéréo Libre, il apporte cette énergie directe, spontanée, ancrée dans le présent, qui rappelle que la musique se vit aussi — et surtout — debout, devant une scène.